Page title

Corps de la page

Infos rentrée septembre 2023

INFOS  RENTRÉE  SEPTEMBRE  2023

1


Association bucoise pour la Protection et l’Amélioration du Cadre de vie, de l’Habitat et de l’environnement
A.P.A.C.H.
https://www.apachbuc.org/
apachbuc@yahoo.fr

 

Rentrée septembre 2023
A.P.A.C.H Vous informe


Travaux pour la gare de la ligne 18 du métro Grand Paris à Versailles Chantiers


Les travaux de la branche ouest de la ligne 18 du métro Grand Paris avancent : viaduc à l’ouest de Saclay, aménagement du quartier des Savoirs à Guyancourt autour de la nouvelle gare et travaux préliminaires à Versailles Chantiers pour la gare aujourd’hui terminus.
Une présentation a été faite le 16 mai dernier par le directeur du projet à la maison de quartier des Chantiers en présence du maire de Versailles. Gain de temps annoncé pour rejoindre l’aéroport d’Orly depuis Versailles Chantiers : 20 minutes et 9 minutes pour accéder à la gare de la ligne à Satory par rapport à aujourd’hui. Mise en service annoncée pour 2030.
Les voies SNCF ne pourront pas être utilisées pour évacuer les terres excavées ni pour acheminer le matériel nécessaire au chantier. Tout se fera en flux camions par la rue de la porte de Buc depuis la RN12. Un stockage tampon de matériaux sera réalisé à Satory.
Durant toute l’année 2024, des camions toupie de béton circuleront de 7 à 22h pour permettre la réalisation sur place des parois moulées pour le chantier.
Le Centre Huit, démoli pour accueillir la nouvelle gare, sera reconstruit en face.
La gare de Saint-Quentin « EST » et le quartier des Savoirs qui en découle

La réalisation d’une gare de la ligne 18 à l’est de Saint-Quentin-en-Yvelines (commune de Guyancourt) va induire une densification urbaine massive 500 mètres tout autour sur le terrain ayant appartenu à l’entreprise Thalès et un terrain actuellement boisé que le Technocentre va céder pour ce faire.

 


2

A.P.A.C.H. a rencontré fin juin à deux reprises Monsieur le maire de Buc accompagné de ses adjoints à l’urbanisme et à l’environnement en vue de faire le point sur les sujets en cours mais qui n’ont fait l’objet d’aucune information particulière par ailleurs.
Au cours de ces entretiens, rien n’a permis de mettre en évidence une vue globale de l’aménagement urbain de la commune à l’horizon 2030.
Les éléments qui suivent tiennent compte des précisions apportées au cours de ces entretiens.
Point sur la population et la construction de logements à l’horizon 2030 à Buc


L’évolution du nombre de logements
D’après le maire, ce n’est pas le nombre d’habitants qui importe mais « l’offre d’un parcours résidentiel global », indispensable selon lui pour ne pas voir la population diminuer.
Les projets envisagés prévoiraient moins de construction de logements que ce qui était prévu au PLU 2018 par l’équipe précédente. A.P.A.C.H. ne partage pas ce point de vue. Seul l’objectif de 200 à 220 logements supplémentaires sur l’OAP5 du Fort semble en effet avoir été conservé.
*Le périmètre de l’OAP2 (entre les rues Blériot, Lavandières et Huguier) comportait 40 logements en 2018. Le PLU 2018, en vigueur aujourd’hui, prévoit de 50 à 60 logements dans le périmètre défini, soit entre 10 et 20 logements supplémentaires par rapport à l’existant.


Même si le maire nous a dit avoir refusé la construction de 200 logements dans le seul espace déjà acquis par la commune, le projet qu’il annonce pour la construction d’une résidence séniors-services d’une centaine de logements - et d’autres logements encore - constitue un dépassement significatif de ce qui était prévu dans ce secteur.


*L’OAP4, prévue au PLU 2018 sur l’ensemble constitué par les 3000m² du terrain (dit terrain Pagès) au sud du  chemin de La Geneste, la zone artisanale de La Geneste sur environ 2,5 ha et la propriété dite du parc de Buc sur environ 5.500m² (jusqu’à la rue louis Massotte au-dessus de l’épingle à cheveux) devait permettre la construction de 60 à 70 logements environ.
Cette OAP a été annulée par le tribunal administratif.
Avec les 69 logements envisagés aujourd’hui sur la seule zone artisanale de La Geneste, on épuise le quota qui était projeté au PLU 2018 sur l’ensemble du secteur. Sans parler de l’inadéquation d’une telle densité de constructions en site classé de la vallée de la Bièvre.


Le logement social et le BRS
*Avec les 10 logements dont la construction se termine à côté de l’église, la commune aura quasiment atteint les 25% de logements sociaux exigés par la loi SRU. Ces derniers devraient être dispersés dans la commune.
Une meilleure collaboration avec les bailleurs sociaux et la participation de la commune à la conférence intercommunale du logement pilotée par VGP doivent permettre de mieux répondre aux besoins des Bucois en matière d’attribution de logement social.
* La construction de logements en BRS et une nouvelle résidence séniors-services de qualité devraient venir compléter l’offre pour un parcours résidentiel continu à Buc.
Le maire souhaite également permettre aux 6000 personnes qui travaillent à Buc de se loger dans la commune sans en être empêchées par des prix dissuasifs.


L’évolution du nombre d’habitants
L’objectif fixé par le PADD associé au PLU 2018 était d’atteindre 6500 habitants à l’horizon 2030. Cet objectif était déjà plus élevé que celui fixé par le SDRIF 2013 qui aurait plutôt visé à porter la population à 6300 habitants à Buc en 2030.


3

Nous sommes aujourd’hui déjà au-delà de 6000 habitants. Avec la seule opération inévitable du fort (pour 200 à 220 logements), nous aurons atteint, voire dépassé 6500 habitants en 2030 sans avoir à programmer d’autres constructions de logements.
A.P.A.C.H. considère que la physionomie d’une commune dépend notamment de son nombre d’habitants. Une croissance importante comme celle qui se profile risque bien de finir par rapidement asphyxier Buc et congestionner ses voies d’accès. L’objectif poursuivi en matière de nombre d’habitants est politique. La politique locale doit tenir compte de l’avis de la population en place.


Evolution du profil de la rue Louis Blériot (du 441 r. Blériot au carrefour av. Huguier)
Le maire confirme son souhait de faire reculer le front bâti vers l’ouest de la rue Louis Blériot le long du périmètre restreint de l’OAP2 sans élargir la voie. Cela supprimerait une partie des jardins intérieurs actuels (îlot de fraicheur et de biodiversité en centre-ville) en chassant les habitants pour démolir les maisons actuelles. Il existe cependant déjà juste en face une série de jardinets agrémentés d’arbres le long de la rue qui réalisent le dégagement visuel souhaité.


Evolution de la ZAE vers une zone de haute technologie
Le maire reconnaît que la ZAE de Buc est actuellement génératrice de l’essentiel de la circulation des camions dans la commune. Il ne souhaite cependant plus y faire transformer un certain nombre de bâtiments pour  accueillir des logements.


Le rôle de Versailles Grand Parc (communauté d’agglomération)
C’est à présent VGP qui a la compétence sur la ZAE. Le maire considère qu’il n’y a pas lieu de défendre Buc au sein de VGP pour protéger la commune, les sujets se traitant en bonne intelligence avec les services de l’agglomération. A.P.A.C.H. ne partage pas cet avis.
Une première étude de requalification vers une zone de haute technologie, qui aurait été menée par VGP à la demande de l’équipe précédente, semble être passée à la trappe.
A.P.A.C.H. n’a pas pu obtenir communication d’une nouvelle étude qui se limiterait à la restructuration de la voirie gérée par l’agglomération, sachant que toutes les voies de la ZAE ne sont pas de sa compétence.
Le coût de certaines réfections, comme celle de l’avenue Roland Garros, ayant été jugé exorbitant, les travaux indispensables n’ont pas été entrepris et le projet sera revu à la baisse !
Une amélioration de l’accès de la zone à bicyclette est envisagée. C’est une bonne chose mais cela ne règlera pas le problème lié à la circulation d’un trop grand nombre de camions rue Louis Blériot.
Et pendant ce temps, la ZAC de Satory ouest s’aménage pour accueillir, avec 4000 logements, équipements et commerces, 220 000 m² d’activités de haute technologie sans déchetterie (l’intercommunale est à Buc), sans Nicollin (à Buc bien qu’opérant pour des entreprises de Satory), sans grand dépôt de bus (à Buc).


Recours à un opérateur supplémentaire
Un contrat lie aujourd’hui la commune à l’Etablissement Public Foncier d’Ile de France, bras armé de l’Etat pour construire et densifier. Cette instance peut préempter dans toute la commune lors des cessions, y compris dans la ZAE, en vue de maîtriser l’utilisation future des iens acquis. La municipalité vient malgré cela de décider de faire entrer un opérateur supplémentaire dans la boucle : Grand Paris Aménagement. Cette structure a un savoir-faire spécifique pour les zones d’activité. Selon le maire, cela permettrait à la commune : - d’élaborer un projet, conjointement avec VGP, sur une zone prioritaire définie


4

- de mieux maîtriser les mutations pour un projet global sur notre ZAE.
A.P.A.C.H. se demande dans ces conditions à quoi a servi l’EPFIF et qu’a fait VGP en faveur d’une restructuration de la ZAE pour aboutir à une zone de haute technologie moins tributaire d’une importante circulation de camions, comme la commune le souhaite.
La dispersion des rôles et le recouvrement potentiel des compétences vont-ils favoriser la transparence et l’amélioration de l’efficacité pour atteindre l’objectif poursuivi à Buc ??


Etude de circulation dans le quartier du LFA
La commune essayerait de laisser la rue Collin Mamet à double sens avec une circulation des bus scolaires limitée à la rue de la Minière. Un nouveau quai devrait être aménagé en face de l’existant dans l’autre sens. Une dépose minute pour les parents motorisés devrait être aménagée à côté dans l’espace boisé entre les Toits de Buc et les hangars de Général Electric


HC. L’espace boisé devrait être conservé.
Un cheminement sécurisé pour piétons et cyclistes depuis la rue de La Minière est à l’étude
côté collège du mur.
A.P.A.C.H. se réjouit de voir aboutir une demande vieille de plus de 20 ans afin d’épargner la rue Collin Mamet et les rues internes au village de la circulation des cars de ramassage scolaire spécifiques au Lycée Franco-Allemand.


Décharge de la Croix Blanche
La commune travaille aujourd’hui sur la possibilité d’accueillir à terme une petite unité de méthanisation, parmi d’autres usages, sur le foncier agricole de la ferme Simon en ZPNAF.
A.P.A.C.H. est intervenue à plusieurs reprises, malheureusement sans succès, dès avant 2014 auprès de la commune et des services de la DASS pour faire cesser les déversements non autorisés de déblais de nature inconnue sur ce terrain. Rien n’ayant bougé, hormis la clôture du site. La nature des déversements et le niveau du tas atteint nécessitent aujourd’hui une dépollution onéreuse qui va (enfin ?) faire l’objet d’une étude de VGP !
Quant à l’intérêt d'installer une "petite" unité de méthanisation sur le terrain après dépollution, ce n’est pas évident. Terre & Cité étudie actuellement la pertinence d’installer une unité de ce type quelque part sur le territoire de la ZPNAF entière et cette pertinence n’est pas établie à ce jour. Par ailleurs, il n’appartient pas à la commune de répondre à des besoins privés spécifiques sans s’être préalablement assurée que les mesures qui pourraient être mises en œuvre dégagent un bilan nettement positif pour Buc.


Terrain du 2 rue Collin Mamet en face de l’entrée du parking souterrain du LFA
Un contentieux est en cours avec la SCI qui a vendu le terrain à la commune en vue d’y construire une maison médicale. La commune ayant renoncé à cette affectation, la SCI souhaite faire annuler la vente.
A.P.A.C.H. considère que ce terrain n’aurait jamais dû pouvoir être vendu à la commune dans son intégralité étant donné qu’il comportait 10 emplacements de stationnement obligatoires pour les 10 logements aménagés dans la longère.
La commune attend le jugement. Si ce dernier lui est favorable, des logements en BRS seront construits sur le terrain. La question des parkings pour la longère passerait à la trappe.
Il faudra cependant veiller à l’intégration des nouvelles constructions éventuelles à proximité du corps de logis de l’ancienne ferme seigneuriale du Haut Buc (la longère). Ce bâtiment était en effet repéré dans la liste des édifices à protéger au titre de la loi paysages annexée au PLU 2007. Sa mise en valeur serait bienvenue.


5

Domaine du parc de Buc avec la maison Blériot
Aucune nouvelle de vente prochaine. Ni la maison, ni les dépendances ne devraient pouvoir être modifiées. Elles sont situées en site classé de la vallée de la Bièvre et ont été identifiées par l’architecte des bâtiments de France comme à préserver.


Projet commercial à la maison forestière du Cerf-Volant (Versailles)
La SCI du Cerf-Volant a déposé un nouveau permis de construire pour un projet de surface commerciale non définie mais qui pourrait être un restaurant à l’entrée sud de Versailles.
Le maire de Buc estime qu’il n’y aura pas d’impact sur le stationnement chez nous mais qu’il faut améliorer la signalisation du parking public de l’Orée de Bois qui est sous-utilisé.
D’après lui, un restaurant supplémentaire de qualité ne devrait pas avoir d’impact négatif sur l’attractivité de celui de la place du Cerf-Volant à Buc, la multiplication des restaurants augmentant leur attractivité réciproque.
Le carrefour du Cerf-Volant n’est pas intégré dans la refonte du carrefour de la place du Haras en cours.


Maison du fontainier accolée aux Arcades
L’édifice n’est pas classé, contrairement à l’aqueduc. Il dépend de l’établissement public du château de Versailles.
Occupée un certain temps par une famille, la maison est vide depuis de nombreuses années et régulièrement squattée, notamment pour accéder au sommet de l’aqueduc.
A.P.A.C.H. a régulièrement signalé les dégradations successives à l’architecte des bâtiments de France qui a fini par faire murer le bâtiment, ce qui n’a toutefois pas suffi. De nouvelles dégradations de l’accès au sommet de l’aqueduc et à l’aqueduc lui-même viennent d’être signalées.
La seule solution pérenne de protection serait une occupation permanente de la maison.
Sa réhabilitation est envisagée par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement de la Bièvre.
Il s’agit de trouver une destination. Une « maison de la Bièvre » a été proposée.


Stockage et concassage non autorisés de gravats sur un terrain privé dans la ZAE
Il s’agit de déversement, stockage et concassage de matériaux qui visuellement peuvent s’apparenter à des déblais de chantiers sur un terrain de la zone d’activité non prévu pour cela.
Les associations se sont rapprochées de l’urbanisme de Buc dès mi 2020 en vue d’obtenir des explications. Il leur avait été répondu que le maire allait rencontrer le propriétaire du terrain au sujet de cette activité qui n’avait fait l’objet d’aucune demande et a fortiori d’aucune autorisation. Nous apprenons en juillet 2023 que le tas diminue !!
L’entreprise qui est à l’origine de ces déchets et qui les gère devrait quitter Buc.


Réhabilitation du coteau classé mais creusé au pied nord-ouest des Arcades
Un arrêté de non-opposition a été pris par la commune en novembre 2020 pour permettre l’affouillement de la colline et le défrichement en site classé en vue d‘agrandir la partie horizontale d’un jardin privé situé également en espace boisé classé. Aucune demande de remplacement des arbres abattus n’avait alors été formulée.


6

L’architecte des bâtiments de France, consulté pour ces travaux en site doublement protégé, avait quant à lui évoqué la nécessité éventuelle d’élever un mur de soutènement pour retenir la colline. Le pétitionnaire n’a pas donné suite à cette demande et a même entamé la colline au-delà de ce qui lui avait été autorisé dans l’arrêté municipal. Résultat : la colline s’effondre.
Le dossier serait aujourd’hui entre les mains de l’inspection des sites pour obtenir la remise en état de la colline à proximité du mur d’enceinte historique du grand parc de chasse du domaine de Versailles.
Les associations avaient alerté la commune et l’inspection des sites dès la découverte du début de l’effondrement en 2021. Elles déplorent qu’aucune demande de replantation n’ait été prévue dès l’origine pour compenser les arbres abattus, particulièrement en espace boisé classé.


Réhabilitation gymnase Pré St-Jean
A.P.A.C.H. avait proposé, en 2020 dans le cadre du budget participatif, la réalisation d’une fresque sur la façade ouest du gymnase afin de mieux l’intégrer dans le site inscrit en limite du site classé. Cette proposition n’avait pas été retenue en raison du projet municipal imminent de réhabilitation du gymnase. Ce projet de réhabilitation semble se concrétiser aujourd’hui. Quatre scénarios ont été explorés avec des architectes dont la démolition totale suivie de reconstruction. Cette solution a été écartée en raison de son coût évalué à 4 millions d’euros. La commune s’orienterait vers une solution comprenant la restructuration intérieure avec une ouverture vitrée vers l’ouest pour une enveloppe de l’ordre de 2 millions d’euros.


Le SPOT et l’école Louis Blériot suivront pour la réhabilitation thermique.


Eclairage intempestif des abords du LFA
La question est du ressort du département !
Trame noire non étendue à la route du Petit-Jouy
Plusieurs réverbères ont été déconnectés.

 

 

 


Bulletin d’adhésion 2023 à retourner à APACH, 13 rue Pégoud, 78530 BUC ou par Courriel :
apachbuc@yahoo.fr
Nom……………………………………………………………Prénom………………………..……
Adresse ……………………………………………………….……………...Téléphone ……………….…..
Messagerie…………………………………………………………………………………………………..……
Cotisation : Adhérent 10 euros □
Bienfaiteur 15 euros et plus. :..........................euros
□ chèque □ espèces virement
Date Signature

 

Posté le 14/09/2023 - Par AF

• 0 Réaction

Soyez la première personne à réagir

Widgets

Calendrier

Novembre 2011
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930
Cacher le calendrier

Livre d'or

Pas encore de message sur le livre d'or.

Météo de Buc

Météo indisponible, merci de votre compréhension
La météo n'est pas disponible pour cette ville.