Une première !
La résidence Hautpré de Buc vient d’interdire toute nouvelle plantation de lauriers du Caucase, tant dans les parties communes que dans les jardins privés.
Cette interdiction est assortie de l’obligation de tailler ceux qui sont déjà en place au minimum avant chaque floraison pour bloquer leur essaimage.
La forêt dit MERCI !
Le laurier du Caucase se développe au détriment des espèces locales dans de nombreuses forêts d’Ile-de-France.
C’est une plante invasive particulièrement dynamique.
https://www.onf.fr/onf/+/5d1::lutte-contre-le-laurier-du-caucase.html
Ses feuilles épaisses mettent beaucoup de temps à se transformer en humus.

En forêt, les îlots de lauriers, qui perdent peu de feuilles en hiver, modifient le paysage.
Ils empêchent les autres plantes et les petits arbres de se développer et la forêt de se regénérer.
La lutte contre la prolifération du laurier du Caucase en forêt est problématique.
La simple coupe ne suffit pas, fortifiant le pied et favorisant la repousse.
Il faut déraciner l’arbuste, ce qui pose un problème d’accès avec les engins adéquats sans endommager la végétation autour. Sans parler du coût de ces opérations.
La prolifération du laurier du Caucase en forêt est favorisée par l’essaimage à partir des plantations dans les parcelles privées proches, notamment grâce aux oiseaux.
La vente de cette plante ne peut pas être interdite mais des actions privées sont possibles pour éviter d’en planter de nouvelles et pour tailler les plants en place chaque année avant la floraison en vue de bloquer leur essaimage.